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de votre goüt... Je ne vois pourtant pas ce qu'elle auroit de difficüe... Après tout, il vaut mieux n'y plus penfer.

Cécile le preffa d'expliquer ce qu'il entendoit par-la; & après avoir un peu héfité, il infinua qu'il favoit un moyen für, & qu'en 1'employant on trouveroit a emprunter cette fomme.

Cécile, avec cet éloignement naturel aux perfonnes fans expérience, lorfqu'il eft queftion pour ia première fois de contraster une dette, fut d'abord révoltée a 1'ouie de cette propofition. M. Harrel, s'appercevant de fa répugnance, fe tourna du cóté deM. Arnott, & lui dit : Eh bien, mon cher & bon frere, j'ai peine a fouffrir que vous vendiez vos actions fi défavantageufement; néanmoins le befoin que j'ai dans ce moment eft fi preffant...

N'en parions plus, s'écria M. Arnott; je fuis très-f&ché d'en avoir dit un mot; d'ailleurs , vous favez que tant qu'il me reftera quelque bien, il fera a votre difpofition & ft celle de ma foeur.

Ces deux Meffieurs étoient fur le point de fortir enfemble, lorfque Cécile, révoltée de ce qu'on exigeoit de M. Arnott, quoique peu touchée de la fituation de M. Harrel, les arrêta pour s'informer quel étoit 1'expédient par lequel on prétendoit qu'elle parviendroic a fe faire prêter cet argent.

B iv

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