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Werther.

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L E T T R E LXVII.

Le 15 Novetnbre.

J E te remercie , mon ami,' du tendre intérêt que tu me témoignes, des bons confeils que tu me donnés; & je te prie d'être tranquille. Laiflemoi fouffrir; au milieu de mes maux, il me refte encore affez de forces pour les fupporter jufqu'au bout. Je révere la Religion, tu le fais; je fens qu'elle donne fouvent de la force au foible, du foulagement a 1'affligé. Mais — faitelle ? doit-elle faire cette im*