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Essai de littérature, a l'usage des dames.

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Mo ESSAI de LITTÉR.AT URE.

le féparera de la Fontaine ; eet intervalle, je Pa» voue, est encöre immenfe; mais pour la première fois nous entrevoyons la posfibilité que des travaux asfidus le fasfent franchir. Le tems qui feul déchire le voile que Penvie, même a Pinfcu desjuges, répand fur les ouvrages de leurs contemporains, montrera dans les Fables de Florian des fujets heureux , des graces naïves & fenfibles, des expresfions touchantes.

„ Aidons nous mutueliement,

„ La charge des malheurs en fera plus legére,

„ Le bien que l'on fait d fonfrere

„ Pour le mal que l'onfouffre est un foulagement."

Le bon la Fontaine, prenant un esfor élevé , atteignit fouvent le plus haut fublime : dans aucun de fes morceaux juftement admirés ne ferait déplacé ce beau vers:

„ Nuln'eut ofé mentir devant fes cheveux blancs.1'

Qui peut, fans émotion, répéter eet élan a la fois plein de verité & de force:

....... O Providence

„ Tu venges fouvent l'innoeence, Pourquoi ne la fauves tu pas ?J'

Des poetes , moins répandus, mais non moins agréables ? ont heureufement manié Papologue. Celui que je dois a Pamitié vous en fera la preuve.