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Histoire de Guzman d'Alfarache.

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de Guzman d'Alfarache. 235 malice , me fit frémir, comme Ia préfence d'un meurtrier rouvre les bleffures de 1'homme qu'il a tué. Je crus voir avec lui des efprits follets qui s'apprêtoient a me berner. Je ne laiffai pas pourrant, malgré la haine que je me fentois pour lui, de le recevoir encore mieux que mes coufins, qui fortant un moment après qu'il fut enfré, lui abandonnerent par relpecf la place. Le vieillard commenca par me témoigner la joie qu'il avoit de voir le fils d'un frere qui lui avoit toujours été cher; puis me confidérant depuis les pieds jufqu'a la tête, il me dit que je reffemblois beaucoup a mon pere, & qu'il étoit bien glorieux pour Ia familie d'avoir un rejetton fi propre k lui faire honneur. II fe plaignit enfuite de ce que je n'avois pas été prendre un logement chez lui , ou il y avoit des appartemenisplus convenables qu'une Hötellerie a un hommede mon caraétere &c de ma qualité. Je lui prodiguai la-deflus les remerciments accompagnés des plus vives démonftrations de fenfibilité. Après cela, je lui dis que mes coufins m'avoient offert auffi leurs maifons, ce que je n'avois eu garde d'accepter, ne voulant incommoder aucun de mes parents pour Ie peu de jours que j'avois a demeurer k Gênes, ou je n'étois venu que pour m'informer de 1'état de