Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

ijl A R S A C E

dieux, lorfqu'on eft aflez malheureux pour ne pas les aimer.

Je lui rendrai, répondis-.je , toutes jfortes d'hommages; mon refpe£t, ma reconnoiflance na finiront jamais: maïs le deftin, le cruel deftin ne me permet point de 1'aimer. Grande princefle, ajoutai-je en me jetant a fes genoux, je vous conjure par votre gloire d'oublier un homme qui, par un amour éternel pour une autre , ne fera jamais digne de vous.

J'entendis qu'elle jeta un profond foupir : je crus m'appercevoir que fon vifage étoit couvert de larmes. Je me reprochois mon infenfibilité ; j'aurois voulu, ce que je ne trouvois pas poffible, être fidele a mon amour, 6c ne pas défefpérer le fien.

On me ramena dans mon appartement ; 6c, quelques jours après, je recus ce billet, écrit d'une main qui m'étoit anconnue.

» L'amour de la princefle eft violent, m mais il n'eft pas tyrannique: elle ne fe wplaindra pas même de vos refus, fi » vous lui faites voir qu'ils font légi» times. Venez donc lui apprendre les » raifons que vous avez pour être fi fidele » a cette Ardafire. «

Sluiten