Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

20 Apologie de Francdis 1'ironie qu'elle avoit voulu Iégérement aiguifer. Auffi les ennemis,de 1'Abbé de Caumartin ( car fon mérite lui en avoit fait plus d'un parmi les Eccléfiaftiques Courtifans , qui voyoient en lui un rival pour 1'Epifcopat ) ne manquerent pas de faire envifager au Roi la liberté que le Diredteur de 1'Académie avoit prife, comme un rrianque de refpeét pour fa Perfonne : le Roi le crut, 6c le crut fi bien , qu'il en témoigna fon mécontentement de la maniere Ia plus marquée. L'Abbé de Caumartin, pour óter a la malignité publique la fatisfaélion de faire plus en détail lecommentaire de fa harangue , prit le parti de ne la point donner a Timpremon. Elle ne parut que long-temps après, lorfque la mort des perfonnesintérefTées eut détruit tout le piquant de cette prétendue Satire; elle a même ofé fe montrer dans les derniers Recueils des Harangues de 3'Aeademie , oü 1'on ne fongeplusguere a 1'aller-cliercher. Ceux qui feroient curieux de la lire, pourront juger par eux-mêmes de 1'imputation que 1'Auteur a eiTuyée. ( i ). Le fou-

(0 Yoyez la Note (ó).

Sluiten