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Éloge s> néceflaire dans tout Etat bien gou» verné ; mais vous leur prètez des » fottifes , paree que vous n'oferiez » combattre les vérite's qu'ils fou» tiennent «.

Nous joindrons a cette réponfe le trait fuivant , qui prouve bien 1'efprit dont certains ennemis des Lettres font animés.

Une grande Princeffe écrivit de fa main a un de ces hommes, que, foit a tort, foit a droit, foit par honneur, foit par injure, on appelle aujourd'hui Phiiofophes, une lettre pieine de bonté & d'eff ime , dans laquelle elle ie fervoit d'ailleurs de quelques formules de politeffe que 1'on emploie tous les jours, même de fupéricur a inférieur: Permette^-moi de vous dire , pardonnes mon iridijcrétion. Quelques uns de ces hommes qui rampent & calomnient dans les antichambres de Verfailles, appuyerent beaucoup fur Yindécence de ces expreffions employées par une Souveraine écrivant a un particulier. Voila , dirent-ils , de quoi rendre les Phiiofophes bien plus infolens , bien plus perfuadés qu'ils ne letoient de Yégalité des conditions.

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