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Histoire des membres de l'Académie françoise, morts depuis 1700 jusqu'en 1771, pour servir de suite aux Éloges [...] lus dans les seances publiques de cette compagnie.

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'446 Eloge de Thianges, qus nous avons rapporte dans 1'Eloge de Defpréaux , n'en impoferent a Lully, paree que tout intéreffé qu'il e'toit a fe rendre favorables les femmes ck. les beaux-efprits qui donnoient alors le ton , il s inté■reflbit de préférence a fa mufique ; il foutint toujours que les paroles de Quinault étoient cdles qui lui convenoient le mieux , & il revint a lui, même après avoir mis en mufique Bellerophon , qui n'étoit pas de eet inimitable Poëte lyrique , 6k qui étoit prefque digne d'en être. On peut voir dans les (Euvres de Fontenelle, une lettre curieufe de ce Philofophe fur eet Opéra de Bellerophon , dont il efl 1'Auteur.

Avouons-le cependant; quelque cas qu'on doive faire de Quinault, quoiqu'il foit tout a la fois le créateur & le premier de fon genre , quoiqu'il ait même fait quelquefois de très-beaux vers, pleins de force 6k d'harmonie, lorfque la mufique en avoit befoin pour être plus fiere ck. plus expreffive, on ne peut fe refufer une réflexion qui doit fervir a apprécier tout enfemble