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D F, LA M O T T F. 511

eeller aïlletïrs. Ptnuwuoi faut-i! que les Artiftes en général reflembleht fi fort aux Èpfiènens ?

1 e caraciere doux & fionnête de la Motte lui'avoit pourtant fait beaucoup damis, rhème parmi les Gens de 'Lettres. 11 en étoit d'autarit plus digne , que perfonne ne louoit avec plus de bonne foi & même plus de p'aifir , non feulement les bo-s Ouvrages, mais ce qui pouvoit même fe trouver de bon dans les Ouvrages médiocres. Ses ennemis ont prétendu que cene aménité étoit en lui une vertil» de commande, faite pour déguifer fa vanité & mettre a couvert fon amourpropre , 6c pour remplacer par la foupleffe ce qui lui manqnoit du coté du mérite. 11 faut répondre a ces imputations comme Mont::gne : Donrtesrp moi la plus belle aclion , je vais vous y trouver cent motifs plus odieux & plus méprifables les uns que les autres. Tous ceux qui ont eu avec la Motte le plus d'intimité, lui rendent ce témoignage, que la douceur de fon commerce étoit trop fimple & trop foutenue pour êtrejouée. Mais, ne futelle pas tout-a-fait fiticere, on convien-

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