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de l'Abbé de S. Pierre. 237 - » difconvenir de 1'énormité de lafaure, » font touchés de compaffion pour Ie >> coupable , ék dont la jufiice eft » halancée par 1'amitié perfonnelle » qu'ils ont pour lui. Mais enfin nous » avons nos regies; elles difent qu'un » Académicien qui ofFenfera 1'honneur » de fes Confrères, perdra fa place » irrémifïïblement. Le feu Roi n'eft» il pas plus que tous nos Confrères » enfemble ? En un mot, il eft d'une » néceffité abfolue que cette aventure » faffe un vide dans 1'Académie. Qui » de nous pourroit fe croire permis » de s'affeoir dans ce lieu avec celui » qui n'a pas craint de calomnier in» dignement notre Procecfeur, notre » Bienfaiteur ék notie Roi « ? Ce fut en conféquence de ce Difcours, quel'Académierefufa d'entendrel'Abbé de 3. Pierre.

D'autres raifons contribuerent encore a faire rejeter fa demande. II avoit écrit au Régent pour fe juftifier; ék fa juftification fe bornoit a dire qu'il n'avoit pas cru pouvoir parler de Louis XIV autrement qu'il n'a. oit fait. L'Académfe précendit que cette Lettre

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