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DE MONTESQIMEU. 517 1 ils devoient leur renommee ? C'efi 1 comme fi Turenne & Conde' avoient I dénigré 1'art de la guerre. Foncenelle ] a dit quelque part & avec raifon : Oii 1 traite ordinairement d'inutile ce quon 1 ignore ; cefl une efpece de vengeance, j Ne pourroit-on pas appliquer cette I maxime aux détraéteurs de la Poéfie ? | C'eft a nos Leéteurs a en juger. Mais I quels doiventêtre ici les Juges • desPöë1 tes ? des Profateurs ? Chacun ne fera-t-il | pas intéreffé dans la décifion qu'il ■ prononcera , & par conféquent un peu I récufable ? Le plus fage parti eft done I de laiffer la queftion indécife, ou pluI tot de ne pas propofer cette quefI tion. Les imaginations & les oreifles I fenfibles continueront a aimer les bons I vers; les autres, a en faire peu de | cas, & il n'y aura pas grand mal a I tout cela , ni pour les Poëtes, ni pour I leurs Adverfaires.

L'opinion peu favorable de M. de j Montefquieu. fur les vers & fur les | Poëtes, nous oblige d'avouer ici, qu'en 1 parlant dans fon Eloge de 1'Ouvrage I femi-poétique qu'il a donné fous le 1 titre du Temple de Gnide, nous avons

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