is toegevoegd aan uw favorieten.

Le Coran.

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

'Jjsmtah,

liioi Abre'ge' de la VlÊ

doient un morne filence. Les autres murmuroient. Les Idolatres qui fe trouvoient encore a Medine, éclatoient en reproches. Moatteb, un des plus fé" ditieux, crioit aux mal intentionnés: „ Mahomet „ nous promettoit, il n'y a qu'un inftant, les tré„ fors de Cofroè's & d'Heraclius, il ne fait main. „ tenant oü fe cacher.

Immobile au milieu des clameurs d'un peuple contterné, le Général des croyans leur offroit 1'exenple de Ia conftance. La férénité paroiiToit fur fon front, & il donnoit fes ordres avec une tranquillité étonnante. Après avoir lailfé Ie gouvernement de la ville a Ebn om mattoum, il fortit a Ia tête de trois mille foldats, & les difpofa entre les remparts & le retranchement. Réfolu d'afTaiilir les ennemis a l'inftant oü ils voudroient franchir cet obftacle, il fe tint fur la défenfive. Les confédérés firent piufieurs tentatives pour le forcer; mais ils furent repouffés avec perte. Ils tentèrent de fe rendre maïtrcs de la ville du cóté oü elle étoit moins gardée: leur projet fut éventé, & un renfort envoyé a propos le fit évanouir. Le fiège trainoit en Iongueur. On ne fe battoit qu'a coups de flèches & de dards. Quelques cavaliers Coreïshites^ ennuyés de cette efpèce d'inaction, volurent efTayer la bonté de leurs chevaux," ils coururent a toute bride, & franchirent le fofle. Ali marcha contr'eux. Amrou 1'ayant reconnu , lui cria: „ O.mon coulinl avec »juel plaifir je vais t'étea*