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COMÉDIE. 5

blaise.

Oui, v'la Ia bpnne recette pour s'ennuyer : j'crais ben qu'iïsvous donn'ront des conseils, mais pour du plaisir néant; t'iiéa, pour ïire d'bon cceur, faut des grivois qui n'ayont qu'ca k songer.

Mad. g e R V A i s. Et les propos, et les caquets ?

blaise.

Quand on va dret son chemin , on laisse dire. Et c'est ea~ core tant pis pour s'tila qui jase.

Mad. g e b V ais. Les jeunes gens sont si indiscrets...

blaise.

Eh ! Laissez donc Fles :eunes en font pus qn'iïs n'en dis^nK et les vieux en disonl pus qu'Üs n'en font. Croyez-moi, le/ nns n'front pas moins causer que les aulres. Moqiiez-vou» d'ca, assemblez cheu vous la bande joyeuse , du moins s'i» vous prenait fantaisie d'un second mari, vous auriez d'cjuoi choisir.

Mad. g e r v ais» Ce ne scrait pas un jeune homme toujours. La jeunesse est trop volage , trop inconslante.

blaise.

Ah ! ah ! v'ot mari était beu v.cux, tous ben éveülée

vous parlez d'ca par expérience.

Mad. g e r v a i s. Je Pui toujours aimé, mon mari

blaise.

Ehben. faut en aimer un sutre, et pis- gn'ya è parier que Fdëfunt ne r'viendra pas. Eauten prendre unqui vaille encoren.ieux qu'Iui. G'n'est pas qui n.'eut son mérite d'a ? quand cen'serait que d'vous avóir lai.ssé dn Mftn , mais feut s'en servir de c'bian; et en faire part a qu'euq'boa vivant qu'en saura proüler.

Aib ! Jupüer un jour enfureur.

.Ali! qu'inie venve a d'agrément, A sVontenter tont l'rulonse , AU' peut goüfcr, saus qü'onmédise, Le plaisir du cbanjjeiueat.

A 3

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