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AVERTISSEMENT. xtkv

prendre. Je conjure ici les per/onnes chargées du foin de V éducation, de fur pléer d ce qui manque d man travail; qu'ellesrefondent cequ elles trouveront dïobfeur; qu^elles le traduifent, Pabrègent & te tournent de tant de cdtés, qu'il s^en trouve un quifoit d laportée de leurs éléves. Que les difficiiltès ne les arrêtent point; une expérience de trente ans m'autorife d leur répondre du fuccès. Je puis les ajfurer avec vêrité, que depuis ce grand nombre d'annêes, je 7i'aipas trouvé un feul enfant incurable, foit du cóté du génie, foit du cóté des mtj&urs; cependant fai employé vingt de ces années aux êcoles gratuites, c'eji • d • dire, que fai yécu par mi les enfans des pauvres, dont Téducation grojfière tnoffroit moins de rejfources. Que ne doit - on pas ejpèrer de ceux qui ont, outre les fecours des maitres, les bons exemples dyune familie noble, ou aifée, dans laquelle on doit trouver par fuccejfion des fentimens plus rehvès. Que ne doit - on pas ejpèrer furtout dans ce pais ? Je puis dire avec vérité, que les Anglois naijfent vertueux. Deputs dix ans quê fenfeigne è Londres, je trouve les ais» ï * 6 pofttkm

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