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XI. Dialogüe; 3j

dans votre carolTe, ou dans votre chaïie. Ils ont mille aatres fujetsde chagrin; il feroit donc bien cruel, de lei r en donner encore davantags. J'en dis aucant de tous ceux qui font obiigés de travailler, pour gagner Ieurvie; ilfaut bien prendre garde de ne pas les rendre. plus malheureux qu'ils ne font Par exemple , vous envoyez chercher un pauvre ouvrier, & quand il eft venu , vous-le faites attendre deux heures, oü bien vous lui faites dire qu'il revienné une autrefois, que vous n'avez pas lé tems de lui parler: vous ne penfez pas que pendant qu'il court, il ne travaille pas, que vous lui faites perdre fon tems; qu'il lera obligé de travailler pendant la nuit,.pour ënir fon ouvrage, fans quoi, il n'aura pas de pain: n'eft-il pas bien cruel de faire toutes ces cho* fes?

Laiy Spirtituelle.

En vérité, ma Bonne, on ne penfe point a toutes ces chofes; je fais coui rir mon Cordonaier & mon Tailleur, i trois ou quatre jours, avant d'être en i commodité d'eiTayer mon corps, oü B ö mes

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