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XIX. DlALOGUE. 3f

reille fur laquelle étoit écrite: Raifon ó''Aftolphe. Ah, parbieu ! cecieltüngulier! s'écria-1 • il, meprend on pour un fou? Aprenez, lui dit fon guide, que tous les plus grands fous, ne font pas ceux qui courent les champs, comme Roland: tous ceux qui fe laiflènt gouverner par une paiïion, font extravagans. Le riche avare, qui fe laifïè manquer du néceflaire, qui s'attire le mépris des honnêtes gens, & tout cela pour ferrer écu fur écu „ & les lahTer a des hériciers, qui les dé.>enferont en fe moquantde lui, n'eft il pas un fou? Cet homme entêté de fa noblefTe, qui pétïroit pluLÖc que de céder le pas a un autre qu'il croit fon egal, n'elfc-il pas un fou? Vous même , Seigneur Aftolphe, qui courez a la guerre, & qui vous expofez tous les jours a vous faire casfer ia tête, ou les bras, ou les jambes; & cela feu lemen t pour faire parler de vous: vous, qui êtes pret a tous momens a vous faire tuer par le premier fot qui aura mal parlé de vous, n'êtes vous p as un fou ? Pour le dernier articie^ répondit Aftolphe, j'avouë mon extravagance , mais je ne puis convenir du premier. Un homme de mon rang B 6 eft

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