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AVIS

DE L'ÉDITEU'R.

L A profonde érudition du comte Antoine: Hamilton , la délicatefle de fon génie & la douceur de fes 'mceurs, 1'ont rendu également eher aux favans & aux gens du monde. Un grand feigneur Francois ayant pris alliance dans fa maifon , occafionna fes premiers voyages a la Cour de France. Les révolutions dAnglererre, fous Jacques II, y ftxèrent prefque fon féjour. Les traducYions des Contes perfans , arabes &c tir :s, étoient entre les mains de toutes les dames de ia cour & de la ville j il railloit les premières fur l'attachement qu'elles avoient pour une lecture qui lui paroiiïbit frivole ; mais avec les ménagemens convenables pour ne pas ble(Ter leur amour propre. Un jour on le défia de faire quelque chofe dans le goüt de ces ouvrages : le comte Hamilton , dont le génie pouvoit touc ce qu'il vouloit, fit voir en peu de jours qu'il favoit badiner avec les Mufes.

Madame la comtelfe de G , fa fceur ,

avoit acquis , depuis quelque rems , une mafure avec un a(Tez petit terrein dans le pare de cette Tome XX. A

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