is toegevoegd aan je favorieten.

Mémoires du baron de Tott, sur les Turcs et les Tartares

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

d.u Baron de Tott. 15)3 ment de leur fortune, & je ne parlerai point des fujets Chrétiens ou Juifs. Ceux-ci, méprifés, infultés par le porte-faix Mufulman qui les fert, ne peuvent être confidérés par le Gouvernement, que paree que leur induftrie accumule des richeifes que les avanies journalières font refluer par le canal des gens en place, dans le goufre ou le Souverain engloutit tout.

On pourrait croire fur la foi des Européens que la Douane eft plus douce chez les Turcs que chez les autres Nations. Les Francs n'y paient en effet que trois pour cent. Je veux bien ne pas mettre en ligne de compte les avanies qu'ils efluient d'ailleurs dans tous les genres; ce font des étrangers : leur pofition n'entre point dans 1'examen des mceurs & du Gouvernement des indigènes. Ceux-ci font aüujettis a payer fept pour cent de Douane , & dix fur beaucoup d'articles de confommation ; par une clémence que 1'on affeóte aufli de vanter , on percoit ce droit en nature : mais qu'en réfulte-t-il?

I. Partie. B b