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Théorie de l'art des jardins.

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de la belle nature champêtre en général. 189

„miere tremblante, & une ombre verte jouoit en différentes nuances avec „le feu du jour. L'aimable filence de ces bocages! Et quel charme enco„re plus doux dans la voix de 1'écho, quand une troupe d'heureufes créa„tures, dans le repos 8c dans 1'abondance, réunilfent leurs voix pour chan„ter leurs plaifirs. Un ruiffeau voifin tantót coule fes foibles ondes en „murmurant fur le gazon, & tantót changées en neige 8e en perles, il les „verfe avec bruit dans les abymes des rochers." *)

Au relte la variété ne fe borne pas fimplement aux objets, mais s'étend auffi aux différents cótés d'oü on les confidere, & aux différents points de vue fous lesquels bn les confidere. Un feul édifice, un feul groupe, quelquefois méme un feul arbre, peut ètre pour ainfi dire multiplié par la maniere de le préfenter.

D'après Ia loi feule de la variété la place la plus convenable pour un

jardin elt celle oü des collines, des terraffes, des enfoncements, offrent

les objets fous divers afpeéts 8c fourniffent des lointains variés. II faut que

le découvert fuccede au renfermé, le clair a iob'fcur, l'attrayant au mélan-

colique, le paifible au fublime, le fauvage & le romanefque k 1'élégant:

il faut remplir de plantations les places vuides, & animer les collines par

des buiffons, des cafcades 8c des fabriques: 8c même plufieurs objets d'une

feule efpece doivent paroitre différents par leur caraétere, par leur forme,

8c par leur fituation. n

Aas HDe

*) Poéfies de Mr. Haller traduites &c. Effai fur 1'origine du Mal, 1 Chant.