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Théorie de l'art des jardins.

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chateaux de plaifance, maifons de campagne, édifices champêtm &c. 3 3 r

tres-belle. On découvre d'abord les bocages & les buiffons variés qui, environnent la colline, enfuite les groupes d'arbres, difperfés qk & la, puis la riviere qui fe replie au pied d'une hauteur peu éloignée, oü fera placé une rotonde ou quelqu'autre temple ouvert, & qui fe montrant de nouveau derrière cette éminence, continue a couler. Enfin onappercjoit le bofquet dont nous avons parlé, oü Ia riviere forme un petit lac, & oü l'on conftruira dans une ile un pavillon fous des aunes. Entre les cimes des arbres on apperqoit le toit de cuivre du chateau qui s'éleve majellueufement. De l'autre cóté de la colline s'offre un vafte champ cultivé qui fe termine par des prairies & des montagnes. En Iongeant la riviere, dont le rivage eft tantöt élevé, tantót plat, tantót joliment boifé, tantót efcarpé, on arrivé a un pont qui mene au temple dont nous avons pari '', & dont le fite eft fuperbe & la vue libre & dégagée. Ici les finuofités de la riviere fe montrent plus diftinclement ainfi que les ponts batis dans quelques endroits. Plus loin on rencontre de petites iles couvertes de plantations, & l'on arrivé enfin a un bocage d'aunes dont 1'afpeét eft en lui-même d'une aménité pleine d'attrait. Les iles fituées dans ce lac tranquille font trés-agréables, & ordonnées avec tant de goüt qu'on les prendroit presque pour 1'ouvrage de lajriature. A ce bocage touche la falie d'opéra, dont Parchiteélure eflfgelle, & le fite dégagé. Ici fe termine le jardin; devant la maifon eft ürie cour découverte, a laquelle touchent les pavillons dont nous avons fait mention plus haut.

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VIII. La