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C 190 )

avions esfayé 'la revivification des métaux, n'ont pas été pour nous des preuves ausfi convaincantes d'une véritahle revivification, qu'elles Pont'été pour d'autres.

La revivification des métaux par la décharge èleclrique 'étant mis, par nos expêriences, au desfus de toute contr adiclion, on peut donc régarder comme une vèrité hien fondèe , qu'il fe trouve une grande analogie entre la maüère èleclrique et le phlogiflon. La chimie nous apprend, que les chaux des métaux ne peuvent être en aucune manière revivifiées ou changées en métaux, que feulement, quand on leur fournit du phlogiflon. , Comme nous avons fait nos expêriences de manière, que les chaux des métaux n'ont pu prendre du phlogiflon, que de la matière éle&rique, qui pas foit par elles, et que c'est donc feulement par la matière èleclrique, quelles font revivifiées, il-est donc évident, que cette revivification dèmontré: que la matière èleclrique efl ou'le phlogiflon même, ou qu'elle contient au moins beaucoup de ce principe.

Les expêriments, que nous avons faits fur Pair atmosphérique, s'accordent avec ceux-ci. II paroit par ces expêriments , que la matière èleclrique leur communiqué du phlogiflon. C\p. 130.) II est vr ai, que nos expêriments fur Pair déphlogiftiqué par oisfent être contr air es d cette expérience, mais cette contr adiclion n'est qu'apparente; c'est ce que fefpere de dèmontrer par la fuite par des preuves décifives, dont je ne puis faire le détail pour le prefent.

QUA-