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Verhandelingen, uitgegeeven door Teyler's Tweede genootschap.

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C 231 )

qiii ne nous permet pas de douter de la fertilité de' la terre immédiatement après le déluge.

Un argument, tout a fait peremptoire, c'eft que toutes ces bruyères, aujourd'hui fi incultes et nues, fur les quelles Mr. Deluc a fondé fes calculs, étoient autrefois couvertes de bois, et peuplées par des nations nombreufes, qui même en grande partie fe nourrisfoient des glands que portoient alors les chênes de ces bruyères. Mr. Deluc a fenti lui-mème cette vérité, en parlant des Lombards et des Vandales f»; mais il n'en a pas tiré les. conféquences r\écesfaires, qu'elle lui offroit. Les oftéocolles fabloneufes, qu'on trouve partout dans ces bruyères, ne font que les remplisfages des vides qu'y ont laisfés les racines des arbres nombreux dont elles étoient couvertes. L'biftoire nous fournit mille preuves de la population et de la végétation, dans-des tems réculés, de ces pays, aujourd'hui fi déferts; bien plus,, dans le chapitre 7. de mon oryctographie, je prouve, que les bruyères, entre le Brabant et la Hollande, fi ftériles de nos jours, étoient encore d'un bon rapport il n'y a pas plus de trois fiècles.. Quel fond Mr. Deluc a-t il donc pu faire, fur 1'augmentation de la terre végétale, dans des bruyères, qui en étoient autrefois mieux fournies qu'elles ne le font aujourd'hui ?

je penfe, que ce feroit abufer de la patience du Jecteur, que de faire 1'énumération de plufieurs autres

00 Deluc lettres phyf. t. III. p. 3p.