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exaflement, qu'il ne faut pour être a 1'abri de la chicane. Mais 1'Auteur des Obfervations S'eft-il en effet trompé , & au point même de s'être juftement attiré une feule des gentillefles ultrapontaines 1 Voila une queftion que le lecleur impartial pourra décider avec connoiffance de caufe, après avoir lu avec attention 1'écrit que je publie.

Si Ton me demande par quelle occafion cette piece eft tombée entre mes mains, & pourquoi je la publie;je répondrai a la première queftion, que la chofe eft arrivée de la maniere fuivante : J'avois lu l'Effxi hiftorique de M. D'O... ainfi que 1'avis inféré dans les Lettres Hollandoifes tome vi page 72, dans lequel il eft dit, que VEffai kiftorique fur Vorigine, des dimes eft un" ouvrage précieux pour la jurifprudence de tous lespays\ que tous lesprin-r cipes de l'Auteur font fondés fur des a&es authentiques, que PAuteur a fait vuir d'une maniere. INCONTESTABle, que la dtme n'eft pas de droit divin; qu'enfin le clergé , £? fur-tout les cotnmunautés religieujes verront eet ouvrage avec peine, d'autant qu'il leur fera imfossible dy repondrt d'une maniere folide. Mais j'avois également lu Vordonnance de fa Majefte du 15 Mars 1181 , portant fuppreffion de ce même Effdi hiftorique, qu'on avoit fi pompeufement pröné , comme un ouvrage précieux pour la jurifprudence de tous les pays, & ne contenant que des principes fondés fur des Acles authentiques. Rien n'étoit donc plus naturel a un homme qui $irae a s'inftruire , que de s'informer du nom-

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