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Les Helviennes, ou Lettres provinciales philosophiques.

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ro4: Les Provinciales » fans avoir été la proie des Hammes, 'i> En cecas, on rencontreroit dans Ie 73 globe les veftiges de plufieurs mon3> des arrangés les uns fur les autres, 33 des Villes encieres , des monumens

durables , & tout ce que nous re33 marquons aujourd'hui fur la furface 33 de la terre, des os d'hommes & d'a» nimauxles uns pétrifiés, les autres 33 non ; des pierres & des marbres, 33 dans lefquels on trouveroit tout ce 33 qui fe trouve dans les nöcres jj ( Tom. z, pag. 113). . . \_

Si j'étois Roi., me dit ici M. T... . plein d'un noble enthoufiafme fi i'étois Roi de France on fcauroit bientót a quoi s'en tenir. Je ferois un Roi philofophe ; je n'éleverois pas des pyramides; je ne batirois pas des chateaux fur les hauteurs; je creuferois en bas; je voudrois employer mes Sujets a fouiller jufqu'au centre de la terre 3 ou tout au moins jufqu'a ce que 1'on fut parvenu a découvrir la vérité. Si j'arrivois enfin au noyau de verre , M. de Buffon feroit proclamé le premier Phyficien de mon Empire. Permis aux Allemands d'en faire autant pour Leibnicz, qui le premier fit fondre notre