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Philosophie chimique, ou vérités fondamentales de la chimie moderne.

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êi PHILOSOPH1E

lent lentement & en quelques mois & 1'air, meme froid.

VII. Tous les métaux augmentent de poids dans cette opération, qui n'a pas lieu fans le contact de l'air, & abforbent ainfi un principe , l'oxigène atmofphérique , fans en prendre aucun, Le nom de calcination qu'on avoit donné a ce phénomène ne peut pas être confervé non plus que celui de chaux métalliques ; on y a fubftitué les mots combuftion & oxidation pour 1'opération , & celui d'oxides métalliques pour les métaux ainfi brülés.

VIII. Les couleurs que les métaux préfentent en brülant ou dont leur flamme efi nuancée, paroiflent tenir a la diflblution des molécules métalliques dans la lumière qui fe dégage; ainfi le cuivre fait une flamme verte, &c.

IX. Non - feulement tous les métaux comparés les uns aux autres dans leur combuftion par le contact de l'air , abforbent des quantités différentes d'oxigène pour fe faturer, mais encore chaque métal confidéré en particulier en abforbe des proportions diverfes , s'arrête h différents points d'oxidation , fuivant les divers degrés de température auxquels on 1'élève. Ainfi 1'étain, le plomb , le cuivre , le fer, changent d'abord de couleur, & fe nuancent des teintes de 1'iris aux premiers degrés de feu qu'on leur fait fubir aVec le contaél; de l'air ; le plomb eft d'abord en oxide gris , puis en oxide jaune, enfin en oxide rouge; le mercure paffe du uoir au blanc, du blanc au jaune, & du

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