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fi PHILOCTETE,

Patrocle, dont les Grecs admiraientle courage?

PYRRHUS. Du redoutable Heélor fon trépas fut 1'ouvrage. Telle eft la guerre enfin: Mars dans fes jcux fanglans ,

Moisfonne les yertus & fait grace aux méchansf

PHILOCTETE.

Grace au Ciel, mon attente eft trop bien confirmée,

La mort a refpecté le rebut de 1'armée; Les Héros ne font plus ! auxlaches , aux pervers, Les Dieux femblent fermer le chemin des Enférs, Aux plus grands des humains ils en ouvrent la route.

Ulysfe eft donc vivant!... &Therfite ,fans doute, Voila, 'voila les Dieux, & nous les adorons!

PYRRHUS.

Pour moi, je vous Pai dit, lasfé de tant d'aiFronts, Je m'éloigue a jamais d'nne odieufe armee Oü la vertu rougit par la briguè opprimée. Scyros eft pour mon coeur un léjour asfez doux, Et toujours la patrie a des charmes pour nous. Puisfc des Dieux fléchis la bonté tutélaire Guérir les maiixaffreux quevóüs fit leur colère ! Tels font, lils de Poean, tels font les juftes voeux Qüe Pyrrhus en partant peut joindre a fes adieu:;.

PHILOCTETE.

Vous partez!

PYR-

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