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i3o SER M O N

„ mains pour prier en ma faveur, «Sc oü la tremblante voix du viqjllard fait un „ effort pour me bénir."

O quel plaifir plus pur que de fe voir ainfi la caufe des don ces impreffions qu'une charité bien placée fait dans 1'ame de celui qui en éprouve les doux fruits, & de s'attirer par ce moyen 1'innocent tribut de fes bénédiélions, de fes a&ions de graces ! Ah! M. F.! la joie, la douce joie qui paroit dans les yeux de ceux que l'on affille n'eft - elle pas un éloquent remerciment, une touchante récompenfe? Le plaifir que l'on en reflent n'eft - il pas un des plus purs, des plus délicieux, des plus réels que puiflè goöter un cceur bien placé ? Et chacun de vous, fe rappellant ici tout ce que fa Bénéficence doit lui avoir fait éprouver dans de pareilles, oecafions, n'eftil pas prêt a s'écrier par fentiment & par conviction? Certes c sfl une chofe plus heureufe de donner que de receyoir.

IV. ARTICLE.

II ne vous reftera aucun doute fur ce

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