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&8 RÉFUTATION

teur, qui ne s'eft pas fouvenu que du temps de Sydenham tous les Médecins donnoient dans une extrémité diamétralement oppofée a celle dans laquelle il donne aujourd'hui. Comme ceux-la attribuoient la caufe de prefque toutes les maladies ala furabondance & au ravage des principes Alcalins ; celui-ci attribue tous les dérangemens qui arrivent dans 1'économie animale a 1'excès & a la malignité des acides ; alors on ne mouroit que de la pituite & de la bile ; on mourra peutêtre bientöt d'un excès d'eau digeftivc; mais 1'imprudence du malade ou 1'impoffibilité de la guérifon fervira toujoursde voile a 1'empyrifme & de palliatif aux fautes de 1'empyrique. Nous n'ignorons pas cependant qu'il y a des maladies occafionnées par un acide furabondant; mais combien n'y en a-t-il pas qui font produites par une caufe toute contraire.

Eft modus in rebus, funt certi denique fines , Quos uitrei citrhque nequit conjiftere redum.

II y a eu dans tous les fiecles des Médecins & des Charlatans, des Héros & des fripons. Les grands hommes lont clairfemés fur la terre. Chaque génération

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