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Robinfon.

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lots, tonneaux, &c. Mais tout cela ne fcrvit de rien.

Cependant nn autre vaiffeau avoit entendu le fignal de détrej/è, & envoyoit une chaloupe pour lauver Féquipage. Mais cette chaloupe ne pouvoit pas approcher, paree que les vagues montoient trop haut. Enfin , elle s'approcha affez prés de la pouppe, pour pouvoir jeter un cable aux gens qui y ctoient. Par ce moyen ils tirerent la chaloupe ; & dès - lors ce qui avoit des jambes :y fauta pour fe fauver. Robinfon, qui ne (pouvoit fe tenir fur les fiennes, y fut auffi ijeté par quelques matelots compatifl'ans.

A peine eurent-ils ramé quelque tems, ique le vaiffeau, dont ils n'ctoient pas enicore fort éloignés, coula a fond fous leurs yeux. Heureufement la tempëte commemja tant foit peu a diminuer vers ce tems, fans quoi les vagues auroient infailliblement englouti la chaloupe oü fe trouvoient alors tant de monde. Après bien des dangers, elle arriva enfin au vaiffeau auquel elle appartenoit, & oü tous furent regus.

Théodore. Ah! c'eft bon que ces pauivres gens ne fe foient pourtant pas noyés. i Nicolas. J'ai eu une belle angoiffe! j Lisette. Cela apprendra a ce Monficur .Robinfon , a ne plus faire de pareille fottife a 1'avenir.

La Mere. Voila ce que je penfe auffi. II faut efpérer qu'il en fera devenu plus fage.

Henri. Que devint-il donc alors?

Le Pürje. Le vaiffeau, qui Pavoit regu,

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