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TRAGÉDIE. 283

Gabrielle toujours aux pieds

de Fayel, fi? yivement.

Seigneur, c'eft le hazard qui 1'a conduit ici; li n'étoit point inftruit qu'une chalne éternelle.. Frappez, feigneur.. je fuis Ia feule criminelle; Sans nul efpoir enfin, Couci quittoit ce lieu; Hélas! nous nous difions un éternel adieu; Je luicachois des pleurs, qu'en fecret je dévore. Je ne le verrai plus..

Fayel.

Tu vas le voir encore; Léve, léve les yeux; // tire le rideau qui couvre /* porte de 1'autre appartement: Regarde: c'eft ainfi Qu'un époux outragé fait te rendre Couci.

Gabrielle fe léve , £} fait un cri en voyant le corps de Couci qui ejl dans les cpulijfes, couvert du manteaui • des croifés.

Gabrielle. Couci ! eUe va retomber dans le fauteuil. Dieu! qu'ai-je vu?

, vhaiè'l • • ' Fayel. I r*f \\ 19'Si

* Ton ouvrage ,• perfide. '

Pour lui percer le flanc-, tu m'as fervi dc guide; C'eft toi, c'eft ton amour qui m'a pouffé le bras; 'C'eft de ta main qu'un traitre a regu le trépas; Le voila cet amant!, contemple ma viclime.

GABRIELLE s'abandónnant au dlfefpoif*

Couci! Couci n'eft plus! ödéfefpöi'r! ó crime'

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