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TRAGÉDIE. 287

SCÈNE XII derniere.

FAYEL, GABRIELLE, VERGI, R A YMOND, ADELE, écuyers,.&c. ■

Vergi, met tant la, main fur fort épée pour repoujfer les écuyers de Fayel quï veulent 1'empéclier tfentrer, fi? fuivi d''Adèle qui court a Gabrielle ; il vole a Fayel, fi? lui arrache fon poignard qu'il jette a terre.

jl\rrête.. qu'ai-je appris ? que d'horreurs! II fe penche fur fa fille, fembrajfe, fi? tdche de la fouleycr* Lève-toi,

Adèle, de fon cSté, cherche d faire revenir Gabrielle; Fayel ejl immobile de fureur.

Gabrielle.. ma fille.... ouvre les yeux.. c'eft moi..

d Adèle, a Gabrielle, en pleurant,

Prctez-moi votre main.. c'eft ton malheureux pèfe.. Ma fille, dans mes bras viens revoir la lumière.. Adèle.. c'eft envain que nous la fecourons! lis la Joulevent, fi? elle retombe comme un corps privé de la vie. Ma fille !. lleH a genoux penché fur ie corps de fa file, qui vient d'expirer de douleur. Elle n'eft plus! («J Fayel.) ah, barbare!. Fayel s'arrachant avec fureur fon appareil, Mourons.

Fayel tombe dansles bras de Raymond. Le rideau s'abaijfft,

Fin du cinquieme c*f dernier Aiïe.

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