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'du Monde. 233 » bles que ceux que je paffois autrefois. » Je ne puis affez vous remercier de m'a» voir débarraffée de ces troubles Sc de » ces agitations auxquels fe trouvent, » fans ceffe, expofés ceux qui font char» gés du foin de gouverner un Etat. » Je concois a préfent qu'il falloit un » homme d'un caraöere ferme, Sc d'un » efprit étendu ; enfin, un homme tel » que vous pour gouverner le Royaume » de Naples. Je puis aftuellement vivre » dans une heureufe tranquillité , Sc me » livrer aux amufements de mon fexe ".

Jacques , trompé par la tranquillité apparente de la Reine, fe crut tout permis, Sc exerca fur les Napolitains un pouvoir tyrannique. II appella a fa Cour une multitude de Frangois, leur donna les premières places de 1'Etat, Se ks enrichit des dépouilles des Napolitains. La Nobleffe de Naples murmura : bientöt .elle réfolut de fecouer un joug qui lui étoit odieux. Pour y réuffir, elle réfolut de tirer la Reine de fa captivité , de lui rendre toute fon autorité , Sc de forcer Jacques a garder le ferment qu'il avoit fait en époufant Jeanne. Jules-Céfar de Capoue fe mit a la tête des mécontents, alla trouver la Reine, lui fit connoitre les mécontentements de la Nobleffe, lui

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