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P R É F A C E.

U n de nos auteurs de théatre, dont les fuccès font tombés dans 1'oubli, de même qu'on pourra oublier ceux de quelques-uns denos contemporains, qui comptent avec aiïurance ïeurs titres d'immortalité par Ie nombre de repréfentations. qu'ils onteu, Triftïri 1'Hermite (i) fit fuccéder

(i) C'efl ce verfiricateur ignoré nujourd'hui, qui ayant toute Ia batTefle attachée a la médiocrité- du talent & au trifte métier de faifeur de virs, fe compofa lui-même cette dpitaphe avilhTante: Ebloui de 1'dclat de la fplendeur mondaine Je me -fiattai toujours d'une efpérance vaine, Faifantle chien coucbant auprès d'un grand Seigneur; Je me vis toujours pauvre, & tacbai de paraitre; Je vécus dans la peine, attendaht le botiheiir, Et mourus (tir un cofifre, en attendant mon mattre. Digne fin d'un Valei PoëteX Sa Mariamne eut des applaudifiements; elle couta Li yie h aa malheureux eoinédien nomnié Mondory: au milieu des extravaganres & des abfurdïcés dont ce drame fotirmille, 011 lui tn uve le mérite de 1'adlion. Pantbée n'eut pas la réullite de Mariamne. On croiroit que M. de Voltaire a eu ce Triftan en vue dans ces vers , que tous les jeunes gens devroient appreitdre par cceur pour fe gudnr de la métromanie, cette maladie fi contagieufe : Ci gtt aux bords dj 1'Iiyppocrène Un mortel longtems abufé ; Pour vivre pauvre & méprifé II fe donna bicn de la peine.

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