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Vïolencss toftimifes par Albsrt de Brandebourg.

16 V H I S T O I R £ Sc fe retira de Metz, dans les Pays Bas, Abandonné de la fortune au déclin de Lage, tourmenté par les douleurs de la goutte, qui avoient totatement abattu Ia vigueur de fon tempérament, il devint chagrin, d'un accès difficile, & fouvent incapable d'applicatiom Cependant dès qu'il jouiffcit de quelqu'intervalle de fanté, toutes fes penfées fe tournoient vers la vengeance; il méditoit toujours les moyensd'humilier la France, & d'effacer Ia tache faite a fa re* nommée & k la gloire de fes armes. Depuis que la paix de Paffau avoit déconcerté fes anciens projets d'ambition, les affaires de PEmpire li'óc* cupoient plus que le fecond rang dans fon efprit, & fa haine pour la France devint fa plus forte paffion.

Cependant 1'ambition inquiete d'Albert de Brandebourg excita cette année de grands troubles en Allemagne. Ce Prince avoit perdu beauconp de troupes au fiege de Metz; mais 1'Empereur qui vouloit reconnoitre les fervices importants qu'il en avoit recus dans cette occafion , ou peutêtre fomenter la divifion parmi les

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