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Lettres d'un cultivateur Américain, écrites a W.S. écuyer.

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hawh avec celle ÏÏHudfon : cette ville communiqué avec la partie navigable de la première, par 'le moyen d'un chemin de feize milles, a travers une forêt de pins, & aboutit a la ville de Skénecïady, batie fur fes bords. — C'eft daus le voifinage iïAlbany qu'on voit. la fameufe cataracte appellée Cohos, oü la riviere des Mohawks fe précipite dans celle d'Hudfon. — II fera poffible d'ouvrir un jour une communication entre ces deux rivieres par Ie moyen du Ruijfeau des Normands, & peut-être d'unir lesfources du premier de ces fleuves avec les eaux de Waad Creek, qui fe jettent dans le lac Ontario, au fond du havre ftOJwégo. —• Alors les productions de ce lac immenfe , qui a deux cents lieues de circonférence, les denrées de toutes les Colonies qui s'établiront fur fes rivages, viendront aboutir a Albany, de-la a New-Yorck. — Sou havre , fa proximité de la mer, qui n'en eft* qu'a trente-trois milles; fa liaifon avec les lacs, fa fupériorité géographique & commercielle fur les Provinces voifines de Newyerfey & de Connefticut, lui donneront une profpe'rité , une fuprömatie fur toutes les autres villes du Continent , que rien ne peut lui öter : il ne faut peut-être pas un fiecle de liberté pour accomplir ce grand cuvrage. — O11 y a déja penfé; il ne nous