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Lettres d'un cultivateur Américain, écrites a W.S. écuyer.

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achetent. — Peu loin de-la eft la maifon oü ils manufacturent leurs cables & les cordes néceffaires aux agrès de leurs vaiffeaux.

A une petite diftance des rivages du havre , & des jettées de la ville, on voit, avec plaifir & furprife, une excellente prairie, enclofe avec foin, & formée avec des dépenfes qui annoncent combien le foin eft rare & utile a Nantucket.

Vers la pointe de Shémah,]e. terrein y eft plus plat & moins ftérile : — c'eft la: oü ils ont enferrné un efpace confidérable, & oü ils cultivent en commun leurs récoltes annuelles. — On ne voit fur cette Ifle que peu de plantations, paree qu'on n'y trouve que peu d'endroits qui admettent la charrue, fans 1'aide de beaucoup de préparadons difpendieufes & indifpenfables; de beaucoup de bois pour eneloreles champs, & de beaucoup de fumier.

Cette Ifle fut coneédéc a vingt-fept propriétaires , en 1671, fous le fceau de la Province óeNew-Torck, qui, dans ce temps-la, réclamoit toutes les Ifles, depuis les montagnes de Nevifinck , prés Sandy-Hook, jufqu'au Gap Cod. — Les premiers habitants, ayant trouvé leur nouvelle acquifition ftérile & peu convenable a 1'agriculture, convinrent de ne la point E vj