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perfönne, & fur tout dans la facon de voiir dü Général Commandant, qui arriva a peu prés vers le même tems (i).

Dès le premier jour je m'appercus qu'il vouloit vaincre une Nation qui n'étoit déja plus révoltée.^ conquérir un pays qui riétoit pas perdu ; fe faire nonneur enfin d'une chofe qu'il étoit au défefpoir de trouver déja faite, & qu'il s'agiflbit par conféquent de défaire , pour avoir 1'air de 1'avoir redreffée felon les vües dü Souverain (2).

II ne fe paiTa pas de jour, oü il ne me fit des

(1) Je fuis cependant perfuadé, & c'eft une juftice que je dois lui rendre , que, tout comme je ne doute pas que je ferois parvenu a ramener cettt Nation par la bonté , fi j'avois été feul, & que mes démarches euflent pü être toujours dirigées d'après le même principe, il l'auroit JoumiJe par la fora, fi depuis fon arrivée oü 011 a commencé a 1'employer, elle 1'eut toujours également été.

(2) Le Comte d'Alton croyoit Pemploi de Ia force, & Ia voye de rigueur préférables; celle de la perfuafion ine fembloit 1'êtie, auffi lonir-tems que le Pays n'étoit pas réellement devenu notre ennemi, afin d'empêcher qu'il ne le devint. Dans tous les tas il falloit pouvoir la foutenir, & c'eft ce qui étoit difücüe a imaginer au moment d'une guerre, oü 1'Empereur ne pouyoit nous envoyer aucun fecours, & avec des troupes trop peu nombreufes, & prefqu'entiérement compofées de gens du Pays. Le fait prouve aujourd'hui, que la force & la févériié font néceffriresj mais il n'eft pas die pour cela qu'elles 1'eusfent été également, fi on les avoit employées dans le tems oü elles ne 1'étoient pas encore, & oü nous n'avions pas même des forces fufBfante» pour pouvoir nou* en fervir avec certitutis de fuccès.

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