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ment des fulfures d'alkalis cauftiques, par la chaleur feule, du gaz hydrogéne fulfuré qui ne feroit pas mêlé de gaz acide carbonique. Mais on s'eft trompé dans cette idéé; le gaz acide carbonique-, étant combiné avec la potaffe ou avec la foude, affoiblit 1'affinité de celles-ci pour le gaz hydrogéne fulfuré; & foh a&ion a eet égard, quoi■que trés foible, n'en eft pas moins analogue a celle des acides en général, qui, en s'emparant de 1'alkali des fulfures, détruifent leur i.ffinité pour le gaz hydrogéne fulfuré. Un acide plus fort, en chaffant le gaz acide carbonique, développe en même tems le gaz hydrogéne fulfuré : la chaleur feule les développe tous les deux en même tems; mais il n'en fuit pas, que le même effet aura lieu pour les fulfures cauftiques, auxquels le gaz hydrogéne fulfuré tient avec plus de force.

T i*P ' 1 Jl.

11 nous refte encore a éclaircir le phénomene intéreffant de la- décompofition de 1'Air atmosphdrique & de 1'abforption du gaz oxygène par les fulfures humides. Nous favons maintenant que c'eft l'eau qui eft décompofée dans ce cas; que fon oxygène fe porte fur le foufre du fulfure, & que fon hydrogéne uni k un peu de foufre refte diffous dans 1'alkali du fulfure, dont il eft dégagé E par

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