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rnour & de Ve'nération pour leur maitre. "

Première epoque ; Page 2. „ Cette guerre nous préfeiïtera d'une part des marches favantes de Frederic, & du Prince Henry : plufieurs actions livre'es par les trouppes prufliennes, & a la vérite' particulieres, mais intéreffantes — <J plus bas : de l'autre part , une guerre purement de'fenfive par les Autrich^ens.

Page y Note: „ Les camps des Pruffiens ne font pas toujours retranche's. La guerre de 1757 en fournit deja des Exemples, nomree'ment «n 1757 devant Breslau,"

P°ge 15 • « Ee Colonel Goetz detaché a fa rencontre ( k la rencontre du Ge'neral Ellrichshaufen) a la

Onpouvoit vous prefenter, Monfieur le Baron , avant Couverture de la Campagne , le Journal exafi de ce qui s'y eft pajfé, S. M. l'Em* pereur avoit tout prévu dans fon projet de defenfive. La fuuation des camps des deux Armées devoit faire alors, ce que feront aujourd'huy les forterejfes qu'on bdtit. On ne pouvoit cependant pas vous annoncer la quantité d'affaires dont vous parle%. Perfonne que vous , n'a en~ tendu par Ier de plujieurs petites Batailles , ou vous faites toujours quantité de prifonniers y £j ou vous tue^ des gens qui fe portent fort bien.

Pourquoi cite% vous le camp devant Breslau, com~ me point retranché ? Le Prince de Bévern l'étoit jusquaux dents. C'étoit par' tout des redoutes, des trous de loup : il y avoit meme des chaujfetrappes contre la Cavalerie.

Voici deja des échecs. Dans tout es les pet i'tes hou^arderies; mon frere m'a mandé, que les Pruffiens a-

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