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Lettre de M. de Peyssonnel, ancien consul-général à Smyrne [...] à M. le marquis de N..... contenant quelques observations relatives aux Mémoires qui ont paru sous le nom de M. le baron de Tott

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férence Air les mceurs S| les nfages des DriN. fes, & qu'il aurojt conlulté plus a fon aife , & avec plus de fruit. . Urie parficularité a écbappé è 1'Auteur dans fes remarques phyfiques fur la ville d'Alep , il ne dit rien de la maladie a laquelle font aiTujeitfs tous les habitans indigénes , & même les étrangers qui y réfident pendant quelques annéesr. Cette maladie eft un gros bonton ou furoncle , qui vient une feule fois dans quelque partie du corps ; il n'eft ni douloureux , ni dangereux ; fon éruption s'annonce par une fievre de vingt-quatre heures. On doit bien fe garder de 1'irriter par des remedes , ni encore moins de le faire rentrer ; la fupputation , ou le ftiintemènt qui s'y forme infenfiblement , eft une efpece de eautere fpontané infiniment falutaire , qui purge le corps de bien de mauvaifes humeurs , & contribue au maiatien de la„ fanté. Ce boufon, qui dure un an , n'a abfolument rien de facheux que la cicatrice défagréable qu'il laiffe quelquefois , quand il vient s'affedir fur le vifage: chofe qc'il eft également impoftible. & de prévoir , 8c d'empêcher.

Ces Peuples (les Turkmans) qui habitent a „ 1'hiver , le centre de PAfie , 8c qni 3 pendant 3, 1'été , viennent jufqu'en Syrië , faire païtre 9J leurs troüpeaux , avec armes öc bagages 2