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28 LES EAUSSES CONSULT 1TTONS

dragees de plonÜ. A stheure , dire ein pen pour'qui je dois ïaire avaler. Est-ce pour la femme ?

Dainval.

Non, Monsieur.

l' A n g l a i s. Est-ce pour 1'aulre pere?

Dainval.

Non, Monsieur.

l ' A n g l a i s.

Est-ce pour moi ?

D a i nv a l.

Eh.' non, Monsieur:

l' A n g l a i s. Alors, c'est donp pour vous. Allons, Monsir préparez-vous , mettez-vous a votre aise.

Dainval, s'éciiant. Miséricorde ! ausecours! au fèu! QuelqVan !...

l'Angl ais, Jleginatiquement. Eh bien"; Monsir , est-ce que vous perde la tête donc; II n'est pas besoin de témoin , décide-vous vite , parle. Dainval. Mais, Monsieur, je suistout décidé. Allez-vous-en... Est-ce que vous avez le diable au corps ?

l' A n g l a i s. Ecoute , Monsir, je voudrois bien faire Ia chose amicablement, je ne gêne point pour vous, et je donne le temps pour la réüexion. Prendre-vous vingt-quatre beures. Demain k midi jereviendre ici, ët alors vous dire franchement pour moi, ettiendre vous tout prèt ou Ia femme, ou 1'autre pere , ou moi ou bien vous, faire la cérémonie d'avaler la petite médecine. En attendant, je baise bien les mains, porte-vous bien Gouth baye Gentlemann. ( // s'en va. )

Dainval, seul. Le diable soit de 1'homme ! Tl ne faudroit pas beaucoupde Consultationcommecelle-ci pour me faire renoncer au métier.

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