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DRAME LYRI Q. Ü E. p

A r i e t t e. Snr fon char je voyois la Gloire Applaudir mes heureux tranfports: ISientöt les cris de la vicloire Furent les prix de noi etforcs.

Le devoir me rendoit terrible.* t Tout en frappant vos ennemis, Je tn'écriois: voyez , mes fils, Ce qu'ófe une mere fenfible;

N'oubliez pa* ce j'otjr horrible

Soyez dignes d'être mes fils.

Snr fon char je voyois la Gloire Applaudir a roes heureax tranfports; Bientöt les cris de la viüoire Ftjrent le prix de nos efforts.

H e n r i

Madame, je ne vous louerai point. Vous m'étonnez, fans me furprendre. Mals je vons dols un gage de mon admiration, & je me flatte que Vous y ferez fenfible.

Madame de Chatulov. Sire, n'oubüez pas, je vous prie, que cette main a combattu....

H e n r i.

Et qu'elle eft vidtorieufe. Madame, j'anends iet le brave Saint-Luc: de lui dépenden ce moment le Traité fecret qui peut m'onvrir les portes de Paris; s'il n'a pu réuflir, je dois au moins profiter de ces momens pour m'emparer des Fauxbourgs, & je ne puis me priver du courage de votre Epoux. Mais il veut combattre : mais fes reflentiments m'accufent de trop de clémence. Obtenez de lui, Madame, qu'il épargne mes Sujets. Au moment oü je croyois vos rils & vous même eutre les main9 des Ligueurs, je m'occupois du defir de racheter votre liberté....Eh bien!que votre générofitépaye la rancon des malheureux que nous ferons peutêtre forcés de combattre, & que votre Epoux veut immoler.

Madame de Chatillon.

Croyez-vous, Sire,que votre volon té ne fuffife pas!

A 5 Hen-

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