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COMÉDIE. 2y

L e Comte. Repondez Madame, pattendóis plus de com* plaifance de votre paft , le Jour de notre réunion. La Comtesse. Inéspleure , elle eft tren maihcureufe.

L e Comte. Elle o'bcïroit fans regreta fan ncre , mais vouS ja foutenez par vos ref'us, & voas doublez fej craintes.

La C om te ss e. Pourquoy fe preffer tant, elle eft fi Jeune.

Susannk, (bas a F/^aro.} AHons une première preuve dé ta fincerite' parle & bien diftinctement.

L? e C o m t e. Faut il abfjlument que je Cummandc?

Figaro. Monfeigneur , fi vous dönnfez a MLle. letemos de prendre quelque goüt pour Don Alvar lcrnariage eft bien eff aiant quand ie cceur. '

Susannk, (bas a Figaro.]'" Plus ferme, plus ferme.

L e Comte. Allez yous me repeter cc que yous m'avcz dit de lui c eft cela precifement qui batera Figaro. Eh bien Mr. Ie Comte qua .d vous devriez vous facber, je dois v^js repreferfter qu'il eft de vctre interêt que Ie manage ne fe faiTe pas La Comtesse, (bas a Sufanne.\ ' II nous parloit vrai.

L e Comte. Tu 'te dccouvres donc tout-arfait, quel interêt %s tu pour éloigner Don Aivar, quuy je ferai contrarié rnéme par mes valets.

Sus a n n e. Si j'ofois donnet mon aviV.

L e Comte., Parle > quoique ma bonté, ou plutöt ma faiJjlefie en laaie ici le droit a tout le monde

PJ S u-

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