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Les deux Figaro, comédie.

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COMÉDIE. 51

Le Notaire.

Au contraire s'il faut cn croire.

Pedro.

Seroit-ce le pere qui voudroit la contrdndre.' Le Notaire.

C'eft le pé'e qui veut le mariage, & 1'amant eft a peine connu

Pedro, (d part.)

Je n'ai pas befoin d'en favoir davantage (hautj ce Figaro, je fuis venu moi même le prier de me donner eet ouvrage a faire, il y cunfent, il me Je donne, & dans le même inftant il va en charger un autre que moi, ce procédé me piqué, mais quel que foit votre talent, je continucrai, & nous verrons qui de nous deux aura mieuxfuivi fes intentions.

Le Notaire,

II ne faut pas vous facber pour cela, je ne dispute pas votre talent ni le droit qne vous avez de teimincrce contrat de mariage , puis que vous êtes venu le folliciter; le prix de eette démarche vous eft du (d pari).c'eft le tabellion duvillage. laut adieu je vous1 céde la place, vous voiez que vous n'avez pas a faire a un concurrent avec qui il foit bien difficile de s'arrenger (il Jorl.y

SCÈNE III.

P R E D O.

Piffeponr cela, mais lc feigneur Figaro n'ca a pas moins de tort d'avoirdonné le fujet a deux auteurs; je brulerois ce maruicrit, fi 1'ouvrage n'etoit pas dèja fi avancé. Cependant pas trop d'humeur j'ai befoin de quelques fcenes encore quiamenent mon dénouement.

M 2 SCÈNE