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C O M E D I E. 39 LE COMTE. FRONTIN.

Ah! c'en eft trop , Tors de ces lienx, j Oui, pour un mot, oh ! c'en efl: trop, Ou redoute ma colere : j Et je ute, je protefte,

Non, non, jene puisplusme taire, | Que je n'ai pas fait un feul gefte, Va,lai(Te-raoi,oui, je leveux. 1 Que je n'ai pas dit un feul mor.

{Le Comte va pour entrer dans le pavillon oü efl le Mar. quis, appcrgoit Babet & s'arrê.te; elle efl aimnée par le Bailli qui la lui préfeut e; aujfi- tót quelle a defcendn les degrèsduveftibute, Frontin les jrancbit, & difparait.

SCÈNE VI. LE COMTE, LE BAILLI, BABET, LE BAILLI, a Babet.

Sagesse, fimplefle & vérité! [au Comte:'] NoblefTe, dé. licateflé & bonté.

(IIfalue le Comte & fe retire.~) L E COMTE {après un moment di filence. Poll-je efpèrerque Babet voudra bien me regarder ? BABET.

M. i'Bailli m'a dit.... quej'n'avais autre chofe a dire... que de direquej'aimeJuiien , jevousl'ds, &c'eiïtout, L E C O M T E. Jevous ai vuefou vent... jene vous ai parléqu'une feule fois, & vous m'êtes échappée.

BABET.

II étaït tard.

L E COMTE.

Je voulais vous répéter qu'il eft impofTible dc vous voir fans vous aimer.

BABET.

Ii y abienlong-temsque j'fuis ici.

L E COMTE. Quand vous me connaitrez mieux, vous ferez moins prcffée de me quitter.

B A B E T.

Si i' fouffr ais toute feule, ce n' s'rait rien.

L E COMTE. Serais-je affez malheureux pour vous caufer de l'entlui? BABET.

Je n' fais pas bien c'que c'eft.... mais Juiien m'attend, & je n' ie verrai jamais nop.

C 4 LE

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