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„ fon navire au carenage, jusqu'au 8 Oftobre T782, „ époque a laquelle l'ordre de partir pour Bresc „ arriva au Texel. Mr. de Byland nous apprend „ qu'il eft parti de Cadix le a üécembre 1781. il „ y était arrivé avec fon vaiffeau dont la caréne „ étaic neuve & fraiche; ainö en coniptant exafte, ment, le vaiffeau L'' Amfterdom n'avait été tout au

plus que onze mois fans avoir eté caréné, & de „ puis fa derniere carenage, il n'avait fait d'autr.

voyage que celui de Cadix au Texel. Ce voya„ ge fut des plus courts & des plus heureux. . „ Mais fuppofons qu'il eüt été endomagé coniid r; „ blement; n'avait-il pas eu affez de tems pour ie „ calfater dans la rade du Texel? Ilparait c ' „ puisque depuis Janvier 1782, jusqu*en Oftobry „ 1782, on doit compter 9 mois. Le Vice-Am; „ fe plaint k la même page que le gouvernai! „ fon vaiffeau était en mauvais état ; le V i „ Amiral Reynft , pendant qu'il le commanda.r, „ 1'avait fait aflurer avec une bande de fer, ' . }, même avait été obligé d'y en faire mettre ,, feconde, mais cette précaution n'étant pas jugée „ fuffifante, il fallait fe déterminer a donner au \ j, feau un gouvemail tout neuf. II dit encoiL,

que fon grand mat était pourri duns k fond;, en„ fin il ajoute que Mmjltrdam dêpêri par vétujlé

n'était plus en état d'enlreprendre des voyages de „ tong cours. La defcription que Mr de Byland

fait des autres vaiffeaux, n'eft guerre plus con„ folante pour 1'Etat. (1) On peut voir ce tnfte

» ta-

(*) II eft bien mal-adroit de laiffer appercevoir au Peuple la faibleffe de 1'Etat. La défenfe d'un Officier qui s'appuie fur eet objet, devrait être dépofée entre les mains du Souveraio &n*être rendue pubiique que de fon aveuj a quoi bon poner le découragement dans 1'ame des Citoyens, ou les réduire au défefpoir, par une peinturi effrayame, ils rejettent toujouts ia caufe de leur malheur fur les Chefs de rAdminilttation. La polhiqne du Cabinet ADglais eft bien C 3 pi*»

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