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Relation de la prise de Francfort sur le Mein [...] et reponse [...] aux déclamations calomnieuses du général Custine.

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bourgeois. Lorsqu'il virent que toutes leurs instances pour arrêter mes pas étaient inutiles et que je portais la main sur la garde de mon épée pour me frayer un passage, ils me saisirent par le bras en m'adressant ces paróles touchantes: „ Oui, Monsieur le Général, nous périrons ici ,1 plutót que de vous laisser courir a une mort certaine, et d'imprimer a la ville de Francfort une t&che ineiTacable; car, de quelle bonte ne serions • nous pas couverts si un Général de la „ République Francaise était massacré dans nos ,, murs!" on m'entralna au même instant, et on me porta même, pendant quelques pas, du cóté qui conduisait a mon Logement devant lequel je me vis contraint de me rendre, espèrant encorc peuvoir y donner les ordres nécessaires a la défense de la place»

On voit maintenant dans quelles extrémité3 m'avait prêcipité le Général Custine. En donnant au Peuple de Francfort 1'assurance sacrée que cette ville n'aurait, dans aucun cas, de siège a soutenir, il provoquait contre moi un soulèvement général;- ctil me mettait hors d'état de lecomprimer, en me laissant entiérement dépourvu d'artillerie et eu ne renforcant pas une garnison qui setrouVait, d'un autre cóté, de tout points injuffisante pour arrêter los mouvemens de l'armée ennemie. La perfidie avec la quelle Custine me promit toujours et ne m'envoya jamais les secours que je nu

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