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•de ce mois, dix mille assassins pour 'massacrer les soldats Francais.

Nous prcnons la liberté de vous donner des éclaircissements sur la vérité de cet événement. C'est que les Magistrat de la Ville s'est effectivemcut donné toutes les peines possibles pour emp'écher Ie rassemblement ct l'émeuie de la populace, qui, ici, comme partout aillcurs, cherchait fi gagner par le desordre; mais que tous les cfibrts dü Magistrat n'ont pas entièrement suffi pour contenir 1'eflèrvessance de la classe d'hommes abjects susmentionnés. Cependant a la fin les Magistrats réussirent a dissiper 1'attroupement des garcons de métier, et söllïcitèrent même las troupesennemies d'épargncr les jours des soldats Francais épars dans lesmes, et ce n'est pas en vain qu'ils 1'ontdcmandé. - Cc témoignage vous prouvcraaisément,Citoyen Général, que le récit dc la gazette de Mayence est destitué de tout fondement; nous garantissons sur Hötfe honneur la vé'racité de tout ce que nous vé-

nons d'fillégüer

Nous sommes Citoyen Général! VosConcitoyens ct Frèresd'armcs. Suivent cent soixante deux sighatutes d'Officiers , Sous-Officiers , Volontaires ou employés composant la Garnison Francaise de Fravcferi.

a Fa;:cfctt sur le Main ,1e joDéc, 179:.. ■ L'An tut de la Républifue.

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