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L'Amérique délivrée, esquisse d'un poëme sur l'indépendance.

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Ses plans pernicicux, fes propos fédacteurs, Ne trouvent plus d'accès dans vos généreux cceurs: (i) La voix de la Patrie ofe s'y faire entendre, (2) „ Bataves, vous dit-elle, enfin pour me defendre „ ConÊre un Peuple tiran, ouvrez vos arfenaux: „ Lifez y fur le fer & fur les javelots „ Vos devoirs qu'y traca le fang de vos Ancètres: „ Ce font leurs bras unis qui vainquirent leurs Maitrcs: „ C'eft par de promts eiforts & de vaillans exploits, „ Qu'ils foulerent aux piés le vain fceptre des Rois.

„ Sui-

Eatavic, il fallait, a la première nouvelle de l'avamage de Sir Rodney dans les Antilles, le 13 d'Avril dernier, entendre les propos, les farcafmes qu'ils lancaient, qu'ils imprimaient contre le refte de la Nation, & furrout contre la France.

Cl) Pourvu que les Anglais toujours battus, ne puiffent renouveler leur première tirannie, & leur infolente fiené.

CO C'eft furtout dans la Province de Frife, que le Patriotifine Batave s'elt montré avec la nobie hardieil'e d'un peuple libre, toutes les démarches de cette Province lui ont fait un honneur infini dans tous les Etats de 1'Europe, & 1'Hilfoire s'empreiTera partout d'en répandre, d'en honorer & d'en perpétuer la mémoire.