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SOLITAIRE 8, a<$

Pourroient éblonir en effet

Ceux qui jugent fur 1'apparence.

Je ne m'y trompe plus, non Daphné, c'en eft fait,

De ton peu de candeur j'ai fait 1'expérienee,

Reijois le genéréux pardon

D'un coeur qui ne fut jamais feindre,

Daphné tu le connois, cefle de te contraindre»

Je m'en vais loin de ce Canton.

Dans le petit Hameau que ma triile prndenes» A choili pour ma réfidence, J'efpère de trouver le repos & la paix. Sous 1'aile de la Providence, Qui n'abandonnera jamais Un coeur qui vit dans i'innocence.

Je ne te craindrai plus difiimulatión, Je fens qu'un doux efpoir fuccède a mes alarmes; Mon coeur au torrent de mes larmes Surnage comme 1'Alcyon.

Ruftiques habitans de ce féjour champêtre» Je ne redoute pas vos fimples entretiens, Recueillez les doux fruits que vos foins feront naitre^ Tandis qu'a 1'ombre de ce hêtre, Dans des livres choifis je cueilierai les miens,

Petits oifeaux de ce bocage, Accoutumez vous a me voir,

R te

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